Assouan à Abou Simbel

DURÉE

5 jours · 4 nuits

GROUPE

12 personnes max

PÉRIODE

Oct · Avr

À partir de 1750 / pers.

DURÉE

5 jours · 4 nuits

GROUPE

12 personnes max

PÉRIODE

Oct · Avr

À partir de 1750 / pers.

LE VOYAGE EN QUELQUES MOTS

Votre croisière prend son rythme de celui de la nature environnante, et vous pourrez profiter de ce rare moment d’harmonie. Coupez tout contact avec le monde extérieur, pas de téléphone, pas de réseaux sociaux… Prenez du recul par rapport à votre quotidien et ouvrez les yeux à la vue de ce ciel étoilé. Laissez-vous tenter par ce safari « visuel » qui serpente à travers Abou Simbel, un hommage à Ramsès II et à sa belle épouse Néfertari, et l’un des plus grands projets de sauvetage de l’UNESCO au XXe siècle.

Hela on The Nile organise des séjours et propose des excursions en amont et en aval de votre expérience pour un séjour complet.

PROGRAMME JOUR PAR JOUR

J1

 Assouan – Kalabsha – Ghazal

Prêts pour l’aventure ? Le soleil tape, les voiles se lèvent et nous quittons Assouan comme on tournerait la première page d’un roman. L’air sent la pierre chaude et la promesse du Sud. Sous vos yeux, le décor change : des îles, des palmiers, des villages suspendus au sable. Puis apparaît Kalabsha, l’ancien royaume du dieu Mandoulis ! Imaginez‑le : un temple romain déplacé bloc par bloc pour échapper aux eaux, ils l’ont littéralement sauvé du fond du fleuve. Pas mal pour un premier arrêt, non ? Un peu plus loin, dans la roche, Beit El Wali scintille. « La maison du Saint », sculptée sous Ramsès II, ce roi qui voyait tout en grand. Vous enfilerez vos lunettes de soleil, pas pour la clarté, pour cet éclat d’histoire qui saute aux yeux. Et le soir, magie pure : le bateau jette l’ancre à Khour El Ghazal. Le Nil s’endort, le ciel se couvre d’étoiles. Ça ne fait vraiment que commencer !

J2

Wadi El Seboua – Dakka – Meharraqa 

Ce matin, petit‑déjeuner sur le pont tandis que le lac Nasser s’allume. Le vent soulève les voiles, les rives s’éloignent, et la journée s’annonce… magistrale. Trois temples nous attendent, trois chefs‑d’œuvre sauvés des eaux comme des miraculés.
Wadi El Seboua, d’abord : son allée de sphinx aligne les profils de Ramsès II, le roi qui voulait que même les pierres prononcent son nom. Puis Dakka, temple né de la collaboration improbable entre un roi nubien et un souverain grec ; drôle de rencontre au sommet de l’histoire. Enfin Meharraqa, élégant, presque fragile, avec ses hiéroglyphes polis par le vent. 

À mesure qu’on avance, le paysage se transforme. Les dunes d’Abu Steta s’étirent en vagues dorées, et si la saison s’y prête, pélicans et flamants roses s’invitent dans le décor un ballet de plumes au‑dessus du désert. Sur l’eau, parfois, une ombre, est‑ce un crocodile ? Oui, il en reste quelques uns, pépères, indifférents au temps. 

L’après‑midi, nous mettrons le cap sur Amada, le soleil dorant la coque jusqu’à l’amarrage. Le dîner se fera sur le pont, entre le clapot doux et le parfum du lac. Et demain ? Demain, d’autres temples, d’autres histoires. Mais surtout, ce sentiment que plus on avance vers le Sud, plus le passé s’éveille.

J3

Amada – Pennout – El Derr

Le matin, le lac s’éveille doucement, miroir de lumière. Un thé, une brise, et la dahabiya file déjà vers les temples du sud.
Premier arrêt : Amada, l’un des joyaux de la Nubie. Édifé par Thoutmôsis III et Aménophis II, il garde sur ses murs les couleurs les mieux préservées de toute la région – pigments ocre, bleu profond, doré léger. Vous verrez, c’est saisissant : on dirait une fresque à peine achevée. Puis cap sur El Derr, petit temple taillé par Ramsès II, dédié à Amon. Ce sanctuaire, devenu plus tard une église copte, respire la coexistence – prières pharaoniques et croix anciennes gravées côte à côte. Enfin, halte émouvante à la tombe de Pennout, déplacée bloc par bloc depuis le village d’Aniba. En gravissant les marches, on imagine les ouvriers soulevant ces pierres une à une pour sauver la mémoire d’un seul homme.

Retour à bord. Le bateau glisse vers Kasr Ibrim, la lumière s’amollit, le lac se teinte de cuivre. Le dîner se fera sous un ciel de velours. Et demain ?
Demain, la Nubie lèvera son dernier rideau. 

J4

Kasr Ibrim et Abou Simbel : les géants du Sud

Ce matin, le bateau se réveille dans un silence presque sacré. Devant nous, au milieu du lac, Kasr Ibrim se dresse, seul et fier, comme un mirage de pierre. Le Palais d’Ibrim n’a jamais bougé de sa place, le seul rescapé du lac Nasser. Ses murs portent tout à la fois : l’écho des prières coptes, la calligraphie islamique et les cicatrices laissées par les Ottomans. Un concentré d’Égypte, à ciel ouvert ! Après le déjeuner, la dahabiya reprend sa route. Le vent se lève, les vagues du lac chuchotent, et la région de Masmas s’étend sous nos yeux : villages nubiens ocre et turquoise, enfants qui agitent les bras, barques qui flottent comme des papillons de bois. 

Au loin, un alignement de géants ! Vous les verrez avant que je ne dise un mot, Abou Simbel tant il est imposant. Ils apparaissent lentement, colosses d’un autre monde, les visages de Ramsès II fendant l’horizon. C’est toujours le même frisson : on se tait, le temps s’arrête, c’est incroyable. Le roi‑soleil vient de renaître devant nous.

Ce soir, vous pourrez assister au Son et Lumière : la montagne s’embrase, les dieux reprennent voix. Dîner à bord, sous un ciel saturé d’étoiles. Et demain matin ? Vous vous approcherez du temple, si près qu’on en sent presque le souffle.

J5

Abou Simbel – Départ

Ce matin, impossible de rester indifférent. Le lac est calme, le vent tiède, et déjà les silhouettes d’Abou Simbel se découpent dans la lumière. Vous les voyez ? Quatre géants, assis depuis plus de trois mille ans. Comment ont‑ils fait ? Comment ont‑ils osé ? C’est Ramsès II, bien sûr – le conquérant, le bâtisseur, l’homme qui voulait que le monde se souvienne. Vingt ans de travail pour hisser ces colosses jusqu’au ciel. Le Grand Temple, dédié à Amon, Ra‑Horakhty et Ptah, mais aussi à Ramsès lui‑même, rayonne encore de sa démesure. Et juste à côté, le temple de Néfertari, sa reine adorée – le seul où une femme est représentée à taille d’égale ! Beau, non ? Vous marcherez au pied des statues, vous lèverez la tête, et soudain tout semblera minuscule : vous, le monde, le temps. C’est ça, Abou Simbel : une claque, une beauté brute, un silence qui bouscule. En regagnant le bateau, je vous poserai la question que tout voyageur se pose ici : est‑ce Ramsès qui défia les dieux, ou les dieux qui l’ont laissé croire qu’il y est parvenu ? L’heure fatidique arrive: l’heure des au revoir. Votre périple arrive désormais à son terme. Ces lieux extraordinaires vous attendront lors de votre prochaine visite car, comme le dit le proverbe :

« Qui a bu l’eau du Nil reviendra toujours s’y désaltérer ! »

 

Le bateau dispose de 6 cabines pouvant accueillir jusqu’à 12 personnes. 4 cabines sur le pont principal, dont 3 équipées de deux lits simples et une d’un grand lit double, d’une superficie de 12 m² chacune. 2 cabines sur le pont supérieur de 14 m² chacune, équipées d’un grand lit double et d’une terrasse privée de 10 m² à l’arrière.  Toutes les cabines disposent d’une salle de bain privée et d’une grande fenêtre panoramique donnant sur le lac.

Détails du séjour

Durée

5 jours · 4 nuits

Groupe

8 à 12 personnes

Départs

Oct · Avr

Prochain départ

Oct 2026

Inclus

Non inclus

Réserver ou personnaliser

Ce séjour peut être adapté. Hela s’adapte à chaque famille.